Vendredi 4 Juillet 2008, bienvenue sur mon site d'actualités parlementaires ...

Première Circonscription
du Doubs

L’art de la réforme est un art difficile, il n’en reste pas moins nécessaire.

L’aune d’un ralentissement de la croissance mondiale, n’est pas de bon augure pour l’assainissement des finances publiques. Les déficits de l’Etat, de la sécurité sociale et des collectivités locales ont représenté 2,7% de notre PIB en 2007 et ils pourraient flirter selon les instances européennes avec les 3 % à la fin 2008. Il faut donc réussir l’exercice périlleux d’être capable de réduire ce déficit et de mettre en place une politique opportuniste qui nous permette de profiter à plein de la croissance au moment où l’économie mondiale repartira.

Puisque notre déficit est profond et structurel, à un empilement de dispositions éparses et de grandes mesures qui se suivent, il faut privilégier une démarche de synergie des réformes c'est-à-dire agir dans des domaines différents mais avec le même but, c’est notamment l’objet essentiel de la Réforme Générale des Politiques Publiques. Dans cette perspective le Gouvernement a engagé une revue systématique des missions de l’Etat, de leurs modalités d’exercice ainsi que de l’efficacité des politiques conduites.
L’ampleur de ce travail va nécessiter plusieurs conseils de modernisation. L’ensemble des réformes sera ensuite traduit dans le projet de loi de finance, présenté en septembre, qui portera, à l’instar du standard de nombreux pays européens, sur trois années (2009, 2010, 2011) pour la première fois, avec en ligne de mire comme l’a prévu le programme présidentiel, un retour à l’équilibre des comptes publics en 2012 et au plein emploi.

Il s’agit de réorganiser l’administration afin de rendre le meilleur service possible aux français au meilleur coût. C’est cette logique qui opère au sein de la mise en place d’une administration fiscale unique pour calculer et recouvrer l’impôt, d’un interlocuteur unique pour l’indemnisation et le placement des demandeurs d’emploi, de la réforme de l’organisation judiciaire ou du lancement d’un vaste plan contre les fraudes.

Réduire le poids de nos dépenses publiques aujourd’hui, c’est garantir le potentiel de nos investissements de demain, c’est redonner à l’action de l’Etat toute sa force et son efficacité, c’est enfin rendre à la politique les moyens et la liberté de son action.

 

Il est des matins qui ont une saveur singulière, la libération d’Ingrid Betancourt inonde les cœurs de tous ceux qui y ont patiemment œuvré d’un immense bonheur, et au-delà, de toutes les personnes qui ont été touchées par le destin de cette femme d’exception.

Cette libération, c’est la victoire de la démocratie sur la terreur, c’est la concrétisation d’un espoir jamais démenti.


Je tiens à partager ce grand moment d’émotion et de joie avec tous les Bisontins, qui comme de très nombreux Français, se sont fortement mobilisés dans cette action.


Je remercie les autorités colombiennes et je salue l’implication sans faille du Président Nicolas Sarkozy aux côtés de la famille d’Ingrid.
Il nous reste désormais à faire libérer tous les otages prisonniers des FARC et à faire que le vœu si cher à Ingrid «no mas secuestros » devienne une réalité.

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I N V I T A T I O N

Françoise BRANGET, Jacques GROSPERRIN, Députés du Doubs et Michel RAISON, Député de la Haute-Saône vous convient à participer à un :

Grand débat public « OGM »
Le lundi 23 juin 2008 à 20 h
au centre d’activités et de loisirs
à Ecole-Valentin

Avec la participation exceptionnelle de :
Jean BIZET, Sénateur, Rapporteur de la loi au Sénat

Marc DUFUMIER, Professeur d’agriculture comparée, membre du comité de veille écologique de la Fondation Nicolas HULOT

Vos questions seront les bienvenues…

J’ai souhaité organiser ce grand débat car le projet de loi adopté par le parlement et plus généralement les Organismes Génétiquement Modifiés suscitent de nombreuses interrogations légitimes.

Contrairement à ce que l’effervescence médiatique a pu laisser croire, l’ambition du texte de loi va bien au-delà du « pro » ou « anti » OGM, il instaure un mode de gouvernance dans la sécurité et la transparence des OGM sur notre territoire.

Mettant en œuvre les recommandations du Grenelle de l’environnement, le projet de loi vise à transcrire dans le droit français une directive européenne de 2001 adoptée sous le Gouvernement de Lionel JOSPIN et son Ministre de l’écologie Dominique VOYNET.

Ce qui met fin à des années de tergiversations et d’hypocrisie et nous évite de payer une amende à l’union européenne de 38 millions d’euros et une astreinte journalière de 360 000 euros. Le texte adopté est équilibré et dépasse de simples contingences financières.

 

 

 

 

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